Scooter, fourgon, vélo cargo, voire vélo électrique rapide : la livraison cumule plusieurs facteurs de risque — usage intensif, arrêts fréquents, conducteurs multiples, ville. Les assureurs distinguent ces profils et les tarifient en conséquence.
Usage professionnel Voici l'essentiel à connaître — et notre équipe est disponible dès maintenant pour une analyse personnalisée.
Un véhicule de livraison roule beaucoup plus qu'un véhicule professionnel standard. L'usage doit être déclaré exactement : « livraison » ou « transport pour compte de tiers », pas simplement « usage professionnel ».
Arrêts fréquents, ville, parking sauvage, chargements répétés : la sinistralité est statistiquement plus élevée. Les primes en tiennent compte. La casco complète est souvent justifiée.
Distinctes du véhicule. Garantie « marchandises transportées » à étudier : valeur cumulée d'une tournée peut justifier un plafond significatif.
Si plusieurs livreurs utilisent le même véhicule, à déclarer. Selon les assureurs : soit conducteurs déclarés nominativement, soit conducteurs « tous ».
Critique pour ne pas arrêter l'activité de livraison. Délais d'intervention rapides à privilégier.
Pour les livreurs en cas d'accident. À articuler avec la LAA (assurance-accidents professionnelle).
L'assurance véhicule professionnel suisse repose sur les mêmes trois niveaux que l'auto particulier, avec des spécificités pro (marchandises transportées, occupants, continuité d'activité).
Conseil Orium : la RC est obligatoire pour circuler. La casco partielle est généralement recommandée. La casco complète est particulièrement pertinente pour préserver la continuité d'activité — pensez à la garantie marchandises transportées et au véhicule de remplacement professionnel.